Le photographe Serkan Gûnes (serkangunes.com) se spécialise dans la nature depuis six ans. Résidant à Stockholm, il reste aujourd’hui l'unique Suédois à avoir remporté le prix Eric Hosking du meilleur portfolio réalisé par un photographe débutant. Or ce prix parrainé par le magazine Wildlife de la BBC et le muséum d’histoire naturelle de Londres, est considéré comme la distinction la plus prestigieuse du monde en matière de photographie animalière. Né à Istanbul, Serkan s’est installé en Suède en 2000, alors qu'il avait 20 ans. Deux ans plus tard, son épouse lui a offert un appareil photo ; après la guitare, Serkan s’était trouvé une nouvelle passion : la photographie. Les clichés de Gûnes ont été publiés en Scandinavie, en Turquie, en Angleterre, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Japon. Par ailleurs, il donne des cours et anime des ateliers de photographie de la nature à l’académie Fotografiska de Stockholm et en Afrique orientale. Dans cet article, Gûnes nous explique que son H3DII-39 lui permet de mettre en valeur « son style photographique unique et poétique, ainsi que son sens aigu de la lumière », comme l’a très justement observé l’un de ses clients.
J’ai toujours trouvé les changements de lumière au fil des saisons très émouvants. Il existe une véritable interaction entre la nature et la lumière ; les conditions météorologiques sont parfois extrêmes et elles ont un effet intrigant sur la nature et les animaux. Quant à la nature, avec son aspect artistique et sa beauté, elle me tend les mains pour que je la photographie.
Pendant des années, j’ai utilisé un appareil numérique de 35 mm, mais je n’étais jamais entièrement satisfait du résultat ni du processus de photographie. J’avais l’impression d’avoir un caillou dans la chaussure. Par conséquent, lorsque mes besoins en termes de qualité d’image ont commencé à dépasser les capacités de mon 35 mm, j’ai décidé de changer de matériel. J’ai donc vendu mes appareils Canon pour m’acheter un Hasselblad H3DII-39.
En une semaine, mon H3DII est devenu mon meilleur ami. Je l’utilise depuis un peu moins d’un an ; je trouve que les appareils Hasselblad sont les meilleurs systèmes photographiques haut de gamme disponibles sur le marché. Ils permettent d’obtenir une qualité d’image supérieure, ainsi qu’une précision et une couleur exceptionnelles. En outre, ils sont très pratiques, robustes et simples d'utilisation. Enfin, le logiciel Phocus 2 me permet de gérer efficacement mes fichiers. J’adore toute cette gamme d’outils dynamiques. C’est magnifique ; on a une impression de souplesse et d’éternité. Étant donné que je photographie la nature, je ne retouche pas mes clichés. Cette souplesse m’offre donc une multitude de possibilités pour produire un travail fidèle à ce que j’observe sur le terrain.
Depuis que j’utilise un appareil Hasselblad, j’ai pu constater la différence dans mes photographies. Les couleurs sont très fidèles, le contraste est amélioré, il y a un effet 3D, et la résolution est époustouflante… autant de qualités qui insufflent à mes clichés une impression de photographie argentique. Grâce à mon H3DII, je sais que le résultat final correspondra à ce que j’observe dans mon viseur ! Or, avec mon appareil numérique 35 mm, je ne prenais même pas la peine de photographier certaines scènes, car je savais que les clichés ne rendraient pas tous les détails. Je rêve désormais d’acquérir un H4D-40 pour mes photographies d’animaux, et un H4D-50 pour mes photographies de paysages.
Hasselblad dans la pratique
Pour constater la qualité de ces images, il suffit de passer en revue mon portfolio. J’ai donc sélectionné pour vous quatre photographies prises avec mon Hasselblad H3DII (voir ci-contre).
- J’ai photographié cette montagne à Rondane, en Norvège, en septembre 2009, à l’aide d’un H3DII-50 et d’un objectif 210 mm que j’avais empruntés. Cet endroit est l’un des paysages les plus beaux qu’il m’ait été donné de voir. Une nature gigantesque et sauvage ! J’ai réalisé ces clichés dans la lumière du crépuscule, alors que toute la vallée avait revêtu ses couleurs d’automne.
- J’ai photographié ces quatre girafes au bord du lac Manyara, en Tanzanie, en février 2010, avant le coucher du soleil. Ainsi, je suis parvenu à capturer l'union de l’aspect sauvage de la nature et de sa beauté, grâce à mon H3DII-39 doté d’un objectif de 300 mm.
- Lorsque j’ai aperçu ces impalas dans mon viseur, j’ai croisé les doigts pour que le résultat final rende parfaitement les couleurs, ainsi que cette impression d'animaux tout droit sortis d'un dessin animé. J’ai réalisé ce cliché en 2010, avec mon H3DII-39 et mon objectif de 300 mm, qui ont su combler mes attentes !
- Quel instant magique ! En mars 2010, ces animaux qui comptent parmi les plus imposants de la planète, sont apparus comme par magie devant mon appareil, alors que je me trouvais au bord du lac Manyara, en Tanzanie. J’ai donc vite attrapé mon H3DII-39 pour photographier cet éléphant dans un décor plutôt inhabituel : des fleurs et des arbres, alors qu’en général, on les observe plutôt dans un décor d’herbes et de sable. Le résultat est très surréel.
Mon premier livre, « Beyond Stockholm » (« Par-delà Stockholm ») devrait paraître cet automne. J’ai également prévu une grande exposition au muséum d’histoire naturelle de la capitale suédoise. Ce n’est pas tout : grâce à mon H3DII-39, je compte faire encore progresser la photographie de la nature, pour voir jusqu’où je peux repousser mes limites.
J’ai enfin trouvé un appareil photo conçu par des ingénieurs en quête d’innovation, et poussés par une vraie passion pour la photographie.
Cliquez ici pour accéder au site Internet de Serkan Gûnes, où vous pourrez également découvrir son portfolio, etc.
Cliquez ici pour admirer les photographies de Serkan Gûnes sur le site du Hasselblad Owners' Club.
Texte par Alice B. Miller